Il était une fois un jeune homme amoureux et riche comme le peuvent être cent seigneurs.
Mais il était très malheureux car sa belle ne l'aimait pas
Il avait essayé de la charmer avec mille tour de magie, avec les plus beau mots, avec les plus grandes fleurs mais elle restait indifférente à son amour, belle comme la liberté et libre comme le jour.
Ce jeune homme se perdait de plus en plus dans son amour, ne faisait plus attention au nuit et au jour, ne mangeait plus, ne riait plus, ne parlait plus, car la seule chose qui comptait à ses yeux c'était l'amour de cette fille. « Quand on aime autant quelqu'un ne se doit t'il pas de vous aimez en retour ?» se plaignait-il, « Même son amitié me suffirait, car je pourrai mourir tout en ayant à l'esprit le peu d'affection qu'elle m'aurait porté... »
Ce jeune homme avait un bon ami qui ne pouvait plus le voir dépérir comme ça, ils avaient grandit ensemble. Il trouva donc une idée qui à quelques mot près, ressemble à celle ci : il lui donna l'idée de construire une ville pour cette jeune fille, ou elle pourra habiter avec toute sa famille. Ce serai comme une prison ouverte, et il pourrai la voir quand il voudrai. Ce que cette idée avait d'ingénieux c'est que même si elle était complètement inutile, le jeune homme désespéré l'accomplira désespérément et pendant ce temps il ne pensera plus à sa mort. Cette idée aurait put marcher mais c'était sans compter sur l'immense fortune du jeune homme, qui réduisit les effets du temps car le jeune homme avait trouvé l'idée fort bonne et en moins d'un mois construisi une ville utopique, La ville utopique. Il l'appela fort symboliquement du nom du pardon car il estimait qu'il devait se faire pardonner de ne pas y avoir pensé plus tôt. La ville fut bientôt remplie, et tout ses habitants étaient tellement heureux d'habiter une si belle cité, partout autour du monde on chantait ses louanges. Mais le jeune homme était encore terriblement malheureux car la fille n'était pas venu habiter dans sa ville. S'armant d'un courage factice, il appela son ami pour le charger de la convaincre. Il resta plusieurs mois en suspend, sachant que la fille était difficile il ne pressa point son ami. Puis un jour, de dépit, il se baladais dans sa ville quand il l'aperçu. Son c½ur bondit dans sa poitrine, il se cacha derrière un mur. Il était heureux, son ami l'avait convaincu et lui gardait probablement la surprise. Avec un grand sourire il se glissa devant la fille tout en ayant auparavant chipé une fleur dans un jardin environnant. Il allait lui souhaiter bienvenue dans sa cité quand son c½ur tomba comme une pierre sur le sol, un terrible bruit qui résonne encore dans la campagne environnante. Ses oreilles sifflaient, ses yeux pleuraient, sa bouche lâcha un hurlement à réveiller les aveugles( car il est bien connut que les aveugles dorment le jour, ou la nuit je ne sais pas, en tout cas il ne voient pas la différence). La fille avec son ami, l'embrassant. « MON C¼UR SE MEURT » hurla t'il. Et effectivement son c½ur se mourrait, mais il lui survécu. Les deux amants ne l'avaient même pas remarquer, tellement ils ne regardait qu'eux dans leur yeux. Le jeune homme se traîna chez lui, ferma les portes de la ville et attendit. La nuit tomba et s'écrasa sur la ville. C'était une nuit noir. C'était une nuit sans bruit. C'était une nuit ou tout le monde dort, même les jeunes amants, la journée avait été si longue. « C'est une nuit à faire un grand feu » pensa le jeune homme...
C'est ainsi que se finit l'histoire du jeune homme amoureux.
Comment peut on aimer si fort ?