Jeunesse D'Aujourd'hui

Jeunesse D'Aujourd'hui
Pourquoi te pâmes-tu, écrasée sur ton nombril, tout ce que tu verras ce qu'il est encore sale et poilue, malgrès tous tes efforts tu ne saurai le faire paraitre.
Et pourquoi tu ne parles que de toi? Et pourquoi quand tu parles des autres, c'est encore de toi que tu parles?
Et pourquoi lorsque tu arrives enfin à penser, tu n'agis donc point?
La rébellion ne te fais donc plus envie?
Tu t'estimes donc heureux et comblé?
Mais sais-tu que tout ce qui t'entoure n'est que superficialité?
Si tu lèves la tête, tu pourras enfin voir, et tu respireras beaucoup mieux...
Vas y, prends un moment, ouvres enfin les yeux et sens le vent, que celui ci puisse t'enlever toutes tes parures, et qu'au final tu te retrouves seul, face à toi même. Non, n'es pas peur, c'est juste toi, imparfais je l'admet, avec même de gros défauts, mais c'est toi. Découvres toi enfin en toute tranquillité, assumes toi. Puis part à la recherche du beau, de l'abject, de la vérité. Cette quête est plus importante que celle du bonheur, crois moi. Et pendant ce temps montres aux autres qui tu es, vraiment, que tu es différent. N'ai pas peur de prendre la temps, le monde ne s'enfuira pas, il tombe, et toi aussi crois moi. Cette contrainte de mourir est la seule commune à tous les êtres vivants, et il n'est pas beau de tricher. Et si tu te sens assez fort pour affronter le monde, montres leur la marche à suivre, n'ai pas peur de leur critique, c'est juste qu'ils ne savent pas penser.
Et toi n'attends pas demain pour te trouver, le chemin est long et difficile, il vaut mieux partir tout de suite et je crois bien qu'on y arrive jamais à bout, pour ça il nous faudrai en plus une pincée d'éternité...
Juste une pincée d'éternité pour enfin se retrouver...
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# Posté le lundi 23 novembre 2009 13:28

Bienvenue à Clémence-Ville

Bienvenue à Clémence-Ville
Il était une fois un jeune homme amoureux et riche comme le peuvent être cent seigneurs.
Mais il était très malheureux car sa belle ne l'aimait pas
Il avait essayé de la charmer avec mille tour de magie, avec les plus beau mots, avec les plus grandes fleurs mais elle restait indifférente à son amour, belle comme la liberté et libre comme le jour.
Ce jeune homme se perdait de plus en plus dans son amour, ne faisait plus attention au nuit et au jour, ne mangeait plus, ne riait plus, ne parlait plus, car la seule chose qui comptait à ses yeux c'était l'amour de cette fille. « Quand on aime autant quelqu'un ne se doit t'il pas de vous aimez en retour ?» se plaignait-il, « Même son amitié me suffirait, car je pourrai mourir tout en ayant à l'esprit le peu d'affection qu'elle m'aurait porté... »
Ce jeune homme avait un bon ami qui ne pouvait plus le voir dépérir comme ça, ils avaient grandit ensemble. Il trouva donc une idée qui à quelques mot près, ressemble à celle ci : il lui donna l'idée de construire une ville pour cette jeune fille, ou elle pourra habiter avec toute sa famille. Ce serai comme une prison ouverte, et il pourrai la voir quand il voudrai. Ce que cette idée avait d'ingénieux c'est que même si elle était complètement inutile, le jeune homme désespéré l'accomplira désespérément et pendant ce temps il ne pensera plus à sa mort. Cette idée aurait put marcher mais c'était sans compter sur l'immense fortune du jeune homme, qui réduisit les effets du temps car le jeune homme avait trouvé l'idée fort bonne et en moins d'un mois construisi une ville utopique, La ville utopique. Il l'appela fort symboliquement du nom du pardon car il estimait qu'il devait se faire pardonner de ne pas y avoir pensé plus tôt. La ville fut bientôt remplie, et tout ses habitants étaient tellement heureux d'habiter une si belle cité, partout autour du monde on chantait ses louanges. Mais le jeune homme était encore terriblement malheureux car la fille n'était pas venu habiter dans sa ville. S'armant d'un courage factice, il appela son ami pour le charger de la convaincre. Il resta plusieurs mois en suspend, sachant que la fille était difficile il ne pressa point son ami. Puis un jour, de dépit, il se baladais dans sa ville quand il l'aperçu. Son c½ur bondit dans sa poitrine, il se cacha derrière un mur. Il était heureux, son ami l'avait convaincu et lui gardait probablement la surprise. Avec un grand sourire il se glissa devant la fille tout en ayant auparavant chipé une fleur dans un jardin environnant. Il allait lui souhaiter bienvenue dans sa cité quand son c½ur tomba comme une pierre sur le sol, un terrible bruit qui résonne encore dans la campagne environnante. Ses oreilles sifflaient, ses yeux pleuraient, sa bouche lâcha un hurlement à réveiller les aveugles( car il est bien connut que les aveugles dorment le jour, ou la nuit je ne sais pas, en tout cas il ne voient pas la différence). La fille avec son ami, l'embrassant. « MON C¼UR SE MEURT » hurla t'il. Et effectivement son c½ur se mourrait, mais il lui survécu. Les deux amants ne l'avaient même pas remarquer, tellement ils ne regardait qu'eux dans leur yeux. Le jeune homme se traîna chez lui, ferma les portes de la ville et attendit. La nuit tomba et s'écrasa sur la ville. C'était une nuit noir. C'était une nuit sans bruit. C'était une nuit ou tout le monde dort, même les jeunes amants, la journée avait été si longue. « C'est une nuit à faire un grand feu » pensa le jeune homme...
C'est ainsi que se finit l'histoire du jeune homme amoureux.

Comment peut on aimer si fort ?
Photo de Lily Morris <3

# Posté le mardi 28 juillet 2009 18:05

Modifié le mardi 28 juillet 2009 18:18

Je garde ma vie pour te l'offrir en cadeau, ou tu la voudras et quand tu le désireras

J'ai peur de tourner en rond et de me prendre la tête dans les encoignures des portes
J'attends ce futur morne et incertain qui m'amènera à toi
Je t'appartiens




"Cette dernière minute que je passe - à Berlin, à Londres - dans les bras de cette femme, rencontrée l'avant veille - minute que j'aime passionnément, femme que je suis près d'aimer - elle va prendre fin, je le sais. Tout à l'heure je partirai pour un autre pays. Je ne retrouverai ni cette femme ni jamais cette nuit. Je me penche sur chaque seconde, j'essaie de l'épuiser; rien ne passe que je ne saisisse, que je ne fixe pour jamais en moi, rien, ni la tendresse fugitive de ces beaux yeux, ni les bruits de la rue, ni la fausse clarté du petit jour : et cependant la minute s'écoule et je ne la retiens pas."
La nausée, Jean Paul Sartre
Je garde ma vie pour te l'offrir en cadeau, ou tu la voudras et quand tu le désireras

# Posté le mercredi 15 juillet 2009 18:35

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 18:55

Clémence a du mal à revenir à la routine après avoir enfin vécu

Clémence a du mal à revenir à la routine après avoir enfin vécu
Je me sens seule

# Posté le dimanche 12 juillet 2009 17:21

Modifié le mardi 14 juillet 2009 17:15

Vous n'imaginez même pas toutes les inepsie cachée de ce blog, en attendant moi je remonte le temps, je n'y gagne rien a part la conviction que c'est une bonne chose d'évoluer, discutable certe mais nous parlerons Pokemon une autre fois =D

Pour toutes les télévision du monde, brideuse d'imagination, je vous aime et je m'oubli.

Je m'en irai les yeux fixé sur les pensées

Combien de temps devra t'elle encore la subir, l'odieuse ritournelle des peines de coeur, la femme instrument n'en peut plus

Il vaut mieux vivre pour ceux qui nous aime que mourir pour ceux qui nous détestent.

Le bonheur est il un concept dérivé de la consommation de masse?

J'aime l'instant vécu, sans souci, pleinement, sans regret ni remord.
Des moments comme ça:
Vous n'imaginez même pas toutes les inepsie cachée de ce blog, en attendant moi je remonte le temps, je n'y gagne rien a part la conviction que c'est une bonne chose d'évoluer, discutable certe mais nous parlerons Pokemon une autre fois =D

# Posté le jeudi 02 juillet 2009 19:42